Les différentes parties de la Messe (4)

Le Père José, notre Pasteur, nous explique les différentes parties de la messe,

le plus grand mystère de notre foi.

 

 

Au cours de l’audience du 20 décembre 2017, le pape François déclarait que « pour vivre pleinement la célébration, il est nécessaire de connaître la signification de tous ses signes… ».

Dans la célébration liturgique, toute la personne est engagée et les gestes qu’elle pose revêtent autant d’importance que les mots, les chants, les silences. C’est un ensemble d’éléments variés qui fait accéder au mystère et entrer en relation avec Dieu.

Avant de nous pencher sur la signification des signes à proprement parler, découvrons ensemble, les différentes parties de la messe.

La messe comporte, en effet, différentes parties : les rites initiaux, la liturgie de la Parole, la liturgie de l’eucharistie, les rites de communion et les rites de conclusion.

Chaque semaine, nous vous présenterons les différents temps.


1- LES RITES INITIAUX

Nous arrivons à l’église et nous apprêtons à célébrer le plus grand mystère de notre foi. Durant ces rites initiaux, les fidèles se tiendront debout.

A. Le chant et la procession d’entrée

Nous entonnons un chant approprié avec une grande joie. Le chant d’entrée a été introduit dans la liturgie romaine au Ve siècle. La procession symbolise le chemin que parcourt l’Église pèlerine jusqu’à la Jérusalem céleste. Lorsque le prêtre arrive à l’autel, il le vénère. Ce geste de vénération, parfois accompagné d’encensement, signifie que tout est référé au Christ, lui l’autel, le prêtre et la victime. Par ce baiser, le prêtre exprime son adhésion au mystère de Dieu. Le fait que le prêtre, et non le diacre, mette habituellement les mains sur l’autel en l’embrassant manifeste son pouvoir d’agir sacramentellement sur lui par son sacerdoce, dans l’offrande du sacrifice.
B. L’accueil du prêtre célébrant

Le prêtre prend la parole et salue l’assemblée : « Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. » Le signe de croix, pratique chrétienne primitive, exprime notre première profession de foi dans le mystère de Dieu : la souffrance et la mort, mais en les transfigurant par le mystère pascal.

L’assemblée adhère en répondant « Amen », puis le célébrant poursuit : « Le Seigneur soit avec vous. »

C’est la bénédiction par excellence, l’expression « condensée » de l’Alliance de Dieu avec son peuple. Pensons à la Parole de l’ange à Marie : « Le Seigneur est avec toi. » C’est aussi la promesse du Christ à ses apôtres : « Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps. » À ce moment-là, le prêtre parle au nom du Christ, il ne dit pas : « avec nous », mais « avec vous ».

Les premières phrases prononcées par le prêtre situent la messe à son vrai niveau : elle est le rendez-vous de Dieu. Nous sommes là au nom des trois personnes de la Trinité.
C. L’acte pénitentiel

Ensuite, nous nous reconnaissons devant Dieu pécheurs et faibles. Il s’agit d’un acte d’humilité. Et nous lui demandons pardon pour toutes nos fautes – il ne remplace pas la confession en cas de péché mortel.

Cet acte comporte quatre parties :

  1. Invitation aux fidèles à faire un bref examen de conscience et à se reconnaître pécheurs dans un moment de silence. Cet instant de silence est important et constitue la partie essentielle de cet acte.
  2. Demande de pardon, qui s’exprime avec la prière du « Je confesse à Dieu », et avec le geste de se frapper la poitrine en disant : « Oui, j’ai vraiment péché ». Dans le rite ancien, on se frappait trois fois la poitrine, maintenant, une fois suffit.
  3. Absolution, qui n’a toutefois pas l’efficacité d’un sacrement, mais exprime un désir du pardon de Dieu. Le prêtre implore : « Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde, qu’Il nous pardonne tous nous péchés et nous conduise à la vie éternelle ». L’assemblée répond : « Amen ».
  4. Chant du Kyrie. Suit une prière de supplication : le Kyrie. Petite litanie entre le célébrant et l’assemblée, conservée depuis les premiers temps de l’Église, le Kyrie nous rappelle que notre liturgie est le fruit de toute une tradition transmise de siècle en siècle. Le terme grec, « Kyrie », est le témoin privilégié de la langue dans laquelle a été rédigé le Nouveau Testament, et prouve la continuité et la catholicité de l’Église à travers les générations. Après avoir reçu la miséricorde de Dieu, l’assemblée chante la gloire de Dieu.

D. Le Gloria,
le dimanche, aux fêtes – d’obligation ou pas – et aux solennités. Le Gloria est une hymne très ancienne et vénérable, par laquelle l’Église, rassemblée dans l’Esprit Saint, glorifie Dieu le Père ainsi que l’Agneau qu’elle supplie. On ne peut jamais remplacer le texte de cette hymne par un autre. Nous louons Dieu et reconnaissons combien nous avons besoin de Lui.
E. La prière d’ouverture.
Également appelée « collecte », elle est prononcée exclusivement par le prêtre. C’est une prière qui exprime le caractère de la célébration. C’est la prière que le prêtre, au nom de tous, adresse à Dieu le Père. Cette prière regroupe ou recueille les intentions de toute l’assemblée.

2- LA LITURGIE DE LA PAROLE

Au cours de la messe, après le temps du rassemblement et de l’accueil, c’est le temps de la Parole. Au travers de la lecture de textes de la Bible, Dieu nous « parle » et nous lui répondons (j’entends la voix d’un lecteur, mais j’écoute Dieu présent qui me parle).On dit souvent à la messe que nous sommes invités au « repas du Seigneur ». Mais que serait un repas s’il n’y avait le plaisir de se parler, de s’écouter, de se connaître ? Jésus a dit : « L’homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais de toute parole qui vient de la bouche de Dieu » (cf. Mt 4, 4 ; Lc 4, 4).

Dans les lectures, tirées de la Sainte Écriture – qui constituent aussi une nourriture spirituelle – Dieu parle à son peuple, lui révèle le mystère de la Rédemption et du Salut. Les lectures de la messe varient tout au long de l’année en fonction des temps liturgiques (Avent, Noël, Carême, Pâques, temps ordinaire) et se divisent en trois cycles, un par an : A, B, C ; aussi, tout fidèle qui va à la messe quotidiennement, au bout de trois ans aura écouté la Bible presque complète. En cet instant, Dieu nous parle et veut que ce message quotidien, nous le conservions dans notre cœur, le méditions et le mettions en pratique pendant la journée.

Comment se lisent les lectures ? Le lecteur va à l’ambon tandis que les fidèles s’assoient. On ne dit pas « Première lecture » ou « Deuxième lecture », mais on les lit directement. Elles s’achèvent avec la phrase : « Parole du Seigneur ». On ne dit pas : « C’est parole de Dieu », car cette expression n’est pas une précision, mais une confession de foi.

Nous recevons la Parole de Dieu dans l’Écriture, Ancien et Nouveau Testament. Le Nouveau éclaire l’Ancien ; l’Ancien donne des racines au Nouveau. Les Juifs aussi, au temps de Jésus, se réunissaient à la synagogue le jour du Shabbat, pour méditer la Parole de Dieu (cf Lc 4, 16), une Parole « vivante, efficace et plus acérée qu’aucun glaive à deux tranchants » (He 4, 12).

La première lecture.

Elle sera toujours tirée de l’Ancien Testament (sauf au temps de Pâques où nous lisons les Actes des Apôtres). Dans l’Ancien Testament, Dieu nous parle à travers l’histoire du peuple d’Israël et de ses prophètes.

Le psaume responsorial.

C’est un texte biblique par lequel Dieu parle à son peuple. Les psaumes font partie des livres de la Sagesse, dits sapientiaux. Le psaume est choisi en fonction de la première lecture.

La deuxième lecture.

Elle sera toujours tirée du Nouveau Testament, des lettres des apôtres Pierre, Jacques, Jude et surtout de Paul, ainsi que de l’Apocalypse.

L’Alléluia.

Les fidèles se lèvent. L’Alléluia est chanté en tout temps en dehors du Carême, où il est remplacé par une acclamation.

La proclamation de l’Évangile.

La « Bonne Nouvelle » et Parole de Jésus-Christ occupe la première place. On peut dans certaines circonstances encenser l’évangéliaire. C’est au ministre ordonné (évêque, prêtre, diacre) que revient la proclamation de l’Évangile. Configuré au Christ-Tête par le sacrement de l’ordre, il atteste devant l’assemblée que cette Parole n’est pas ordinaire, mais que, par sa voix, le Christ vivant parle à son Église.

D’où les signes de vénération adressés à l’évangéliaire :

  • l’encensement,
  • le baiser,
  • les deux acclamations qui, dans un raccourci saisissant, accompagnent la présentation de l’Évangile : « Gloire à toi, Seigneur » et la reconnaissance finale : « Louange à toi, Seigneur Jésus ».

Et nous traçons trois croix sur nous : sur notre front pour que la Parole vienne nourrir notre intelligence, sur notre bouche pour que nous apportions la Parole aux autres et sur notre cœur afin que nous laissions la Parole l’envahir.

L’Homélie. 

Les fidèles s’assoient. Les dimanches et fêtes d’obligation, il faut faire l’homélie à toutes les messes célébrées en présence du peuple, et on ne pourra l’omettre que pour une cause grave ; les autres jours, elle est aussi recommandée. À ce moment de la Messe, le prêtre ou le diacre explique un aspect des trois lectures et son application dans nos vies.

Le Credo.

Les fidèles se mettent debout. Le Credo doit être dit ou chanté dans certaines fêtes – d’obligation ou pas – et solennités. Le Credo ou Symbole des apôtres ou Profession de foi, vise à ce que tout le peuple rassemblé réponde à la Parole de Dieu annoncée et doit être proclamé comme règle de foi.

La prière universelle ou prière des fidèles

Les intentions seront habituellement au nombre de quatre : pour les besoins de l’Église ; pour les dirigeants des affaires publiques et le Salut du monde entier ; pour ceux qui sont accablés par toutes sortes de difficultés ; et pour la communauté locale. Toutefois, dans une célébration particulière, comme une confirmation, un mariage ou des obsèques, l’ordre des intentions pourra s´appliquer plus exactement à cette occasion particulière.

III. LA LITURGIE EUCHARISTIQUE

L’offertoire

Les fidèles restent assis.

1. Chant ou musique pour accompagner l’offertoire.

2. La procession des offrandes.

3. La présentation du pain, du vin et de l’eau et de l’offrande : l’aumône des fidèles.

Dans cette partie de la messe, on apporte à l’autel les offrandes, le pain et le vin. Le prêtre les présente à Dieu en les offrant afin qu’ils deviennent le Corps et le Sang du Christ. Nous, les fidèles, devons profiter de ce moment pour offrir à Dieu notre vie, nos projets et nos intentions, notre amour, nos qualités, afin qu’Il les sanctifie et qu’ils servent pour le bien de l’Église. C’est le moment de Lui offrir intérieurement un nouvel effort pour atteindre ce que je me suis proposé spirituellement et humainement.

Il convient de suspendre provisoirement le moment de collecter les offrandes des fidèles, si ce moment s’entrecroise avec la consécration.

Le prêtre prend la patène avec l’hostie et la tient des deux mains et, l’élevant un peu, il récite une prière de bénédiction. Il fait de même avec le calice. Avant de présenter le vin, le prêtre dépose dans le calice quelques gouttes d’eau.

Que symbolise ce mélange d’eau et de vin ? Il peut avoir trois significations : l’union des fidèles (l’eau) avec le Christ (le vin) ; l’union de la nature humaine avec la nature divine du Christ ; et, surtout, il symbolise l’eau et le sang qui ont jailli du côté de Jésus, transpercé par la lance. Le cas échéant, on encense l’autel, le prêtre et l’assemblée.

4. Le lavement des mains. Le prêtre se lave les mains sur un côté de l’autel, rite par lequel s’exprime le désir de purification intérieure. Les fidèles se mettent debout.

5. L’invitation à prier.

« Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église. »

6. La prière sur les dons.

 

 La prière eucharistique.

1. La préface. L’action de grâce dans laquelle le prêtre, au nom de tout le peuple saint, glorifie Dieu le Père et lui rend grâce pour toute l’œuvre de salut.

2. L’acclamation. Toute l’assemblée, s’unissant aux chœurs célestes, chante le Sanctus. Cette acclamation est proclamée par tout le peuple avec le prêtre.

3. L’épiclèse. Il s’agit d’une invocation à l’Esprit Saint pour la consécration des espèces eucharistiques.

4. Le récit de l’Institution et la consécration. Les fidèles qui le veulent s’agenouilleront. Ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas s’agenouiller feront une inclination profonde pendant que le prêtre fait la génuflexion après la consécration. Le cas échéant on encense le Corps et le Sang du Christ en les élevant.

5. L’acclamation de l’assemblée. Le prêtre dit : « Il est grand le mystère de la foi ». Les fidèles répondent : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus… ». Ceux qui se sont agenouillés se lèvent.

6. L’anamnèse. Par laquelle l’Église fait mémoire du Christ Lui-même, célébrant principalement le mémorial de sa Passion bienheureuse, de sa glorieuse Résurrection, et de son Ascension dans le Ciel. Le prêtre dit : « En faisant mémoire de ton Fils… ».

7. L’oblation. Offrande du pain de Vie et du calice du Salut. Par laquelle l’Église offre au Père, dans le Saint-Esprit, la victime sans tache.

8. Les prières d’intercession. Par lesquelles on exprime que l’Eucharistie est célébrée en union avec toute l’Église, celle du Ciel comme celle de la terre.

9. La doxologie finale. Exclamation propre au prêtre. Le prêtre dit : « Par Lui (le Christ), avec Lui et en Lui … ».  Elle exprime la glorification de Dieu ; elle est ratifiée et conclue par l’acclamation du peuple : Amen.

 

IV. LES RITES DE COMMUNION

  1. Le Notre Père.Prière dite par les fidèles avec le prêtre. Une pratique pieuse : si vous avez l’habitude de lever les mains ou de prendre celles de vos proches pour prier le Notre Père, ne forcez pas les autres à adopter votre pratique personnelle ; certains seraient plus attentifs au contact avec vous qu’à la prière même.
  2. L’embolisme. Prière propre au prêtre qui développe la dernière demande du Notre Père pour toute la communauté des fidèles, la libération de l’emprise du Mal. Le peuple conclut par la doxologie : « Car c’est à Toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire pour les siècles des siècles ».
  3. Le rite de la paix. Un moment de fréquents abus et souvent un motif de désordre. Il convient de maintenir un climat de recueillement et de silence, et que chacun serre la main uniquement de ceux qui l’entourent. Au moment du signe de la paix, il faut ÉVITER certains abus comme :
    – L’introduction d’un « chant pour la paix », qui n’est pas prévu dans le Missel Romain.
    – Pour les fidèles, les déplacements pour échanger entre eux le signe de la paix.
    – Pour le prêtre, le fait de quitter l’autel pour donner la paix à quelques fidèles.
    – Le fait que, dans certaines circonstances, le rite de la paix soit l’occasion de féliciter ou d’exprimer des condoléances aux personnes présentes. (Lettre circulaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements sur le rite de la paix, nº 6).

Si vous avez besoin de vous réconcilier avec quelqu’un (même absent), faites-le avant la messe, conformément à ce que dit le Seigneur : « Quand donc tu présentes ton offrande à l’autel, si là tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse-là ton offrande, devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis reviens, et alors présente ton offrande » (Mt 5, 23-24).

Par conséquent, le rite de la paix n’est pas un moment d’étirements surhumains du bras, de saluts à distance ou de déplacements.

  1. L’Agnus Dei et la fraction du pain. Le prêtre rompt le pain consacré et met dans le calice une parcelle de l’hostie (conmixtion ou inmixtion), en disant une prière à voix basse, pour signifier l’unité du Corps et du Sang du Seigneur dans l’œuvre du Salut, c’est-à-dire le Corps du Christ Jésus, vivant et glorieux dans l’œuvre de la Rédemption.
  2. Le rite de la procession de communion et le chant de communion. Le chant de communion, auquel tous doivent s’unir – debout – qu’ils communient ou pas, se prolonge tant que la communion des fidèles n’est pas achevée. Il est souhaitable que les fidèles reçoivent le Corps du Seigneur avec des hosties consacrées au cours de cette même célébration et, dans les cas prévus, qu’ils participent au calice . Pleins de joie, nous nous approchons pour recevoir Jésus, pain de vie.

Avant de communier, nous faisons un acte d’humilité et de foi. Le prêtre fait une génuflexion, prend le pain consacré et le tenant au-dessus de la patène, le montre aux fidèles en disant : « Heureux les invités au repas du Seigneur ! Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ». Les fidèles répondent : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir, mais dis seulement une parole et je serai guéri », utilisant les paroles du centurion de Capharnaüm quand il se reconnaissait indigne de recevoir Jésus dans sa maison.

Jésus est appelé l’Agneau à l’image des agneaux que l’on sacrifiait dans le temple, mais à une grande différence près : les agneaux du temple n’enlevaient pas le péché du monde, en revanche l’« Agneau de Dieu », Lui, enlève le péché du monde.

La communion est un don du Seigneur aux fidèles, qui est donné aux fidèles par l’intermédiaire du ministre qui a été délégué pour cela. On imite le geste du Seigneur : « Il le donna, en disant, prenez… ». Pour cette raison l’Église n’autorise pas les fidèles à prendre eux-mêmes la Sainte Hostie ou le Saint Calice, encore moins à se les transmettre de main en main.

  1. Un certain temps de silence. Lorsque le dernier fidèle a communié et que le prêtre a porté la réserve dans le tabernacle, les fidèles s’assoient ou s’agenouillent et suit un temps de prière personnelle.
  2. La prière après la communion. Tous les fidèles se mettent debout. Le prêtre implore les fruits du mystère célébré. Pour achever la prière du peuple de Dieu et conclure tout le rite de communion.
  3. Moment pour de brèves annonces paroissiales, si elles sont nécessaires.

 

V. LES RITES DE LA CONCLUSION

1.La bénédiction. Le peuple reçoit la bénédiction du prêtre en se signant en silence.

2.Le chant final. Après le chant, les fidèles peuvent sortir de l’église. Le moment de la sortie prolonge le moment sacré de la Messe. Certaines personnes resteront à prier encore, souhaitant passer un instant personnel d’intimité avec Dieu ; soyez sensibles à leurs besoins particuliers et à leurs dévotions en collaborant avec votre silence.

 

VI.APPENDICE

1.Les prières privées du prêtre. Elles se font en silence à différents moments de la messe. Au moment de l’acte pénitentiel, avant de proclamer l’Évangile, après l’Évangile, au moment de se laver les mains, de l’inmixtion, après l’Agnus Dei, au moment de la communion, etc.

2.Les silences pendant la messe. Le silence doit être observé en son temps. Sa nature dépend du moment où il trouve place dans chaque célébration. Par exemple, pendant l’acte pénitentiel et après l’invitation à prier, chacun se recueille ; après une lecture ou l’homélie, on médite brièvement ce qu’on a entendu ; et après la communion, on loue Dieu dans son cœur et on prie.